Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 17:48
A quelques mois de la grande réunion internationale pour le climat à Copenhague force est de constater que le pessimisme est plutôt de mise dans les différents quotidiens parlants du sujet. De nombreuses difficultés parsèmeront le chemin des négociateurs et tous ne semblent pas convaincus de l'urgence de la situation. A force d'entendre ce genre de chose on a plutôt tendance à baisser les bras, à se dire "après tout à mon échelle je n'ai aucun pouvoir, si même les dirigeants internationaux ne parviennent pas à infléchir la tendance qu'est-ce que je pourrais y faire ?". C'est entre autre à ces gens là que s'adresse le carrotmob. Le carrotmob est une forme d'activisme qui utilise un puissant levier : l'appât du gain. Le créateur de ce mouvement s'est en effet rendu compte que la seule chose capable de faire réellement bouger une entreprise était la perspective d'un bénéfice substantiel. Il propose donc d'utiliser ce pouvoir qu'ont les consommateurs sur les entreprises afin de les "pousser" à réaliser des choix éco-responsables. Le principe est simple : le responsable d'un groupe de consommateurs va démarcher les différents magasins de moyenne envergure d'un quartier et leur propose un marché simple : le groupe de consommateurs ira faire le même jour tous ses achats dans le magasin qui utilisera le plus grand pourcentage de sa recette pour "mettre une touche de vert" à ses activités. Peu après l'opération, le commerçant reçoit la visite d'un expert en énergie qui l'aidera à utiliser sa recette le plus efficacement possible : utilisation d'ampoules basse consommation, isolation de réfrigérateurs ou du magasin en lui-même, ce ne sont évidemment pas les idées qui manquent !
Ce genre d'activisme peut être qualifié de "consumériste", il utilise le principe de la carotte plutôt que du bâton en partant du principe (un peu déprimant, c'est vrai) que le profit est et restera (du moins à court terme) le principal objectif d'un commerçant. Dans cette opération tout le monde y gagne : le consommateur utilise son principal atout (son argent) pour faire avancer une cause et permet aux activistes de faire entendre leurs voix via des opérations probablement mieux vues que faire des sit-in ou des manifestations. De son côté le propriétaire du magasin voit temporairement ses recettes augmenter en flèche et son image de marque s'améliorer, de plus cet argent peut servir à des travaux qui lui feront faire des économies d'énergie (et d'argent, c'est toujours la même chose) par la suite. Les avantages de ce genre d'actions sont nombreux : non seulement il ne demande qu'une participation ponctuelle à la plupart des gens qui n'ont qu'à s'inscrire à une newsletter et à venir faire leurs achats le jour J (tout le monde n'a pas le temps ou l'envie de s'investir à fond) mais il permet aussi de profiter des nouveaux médias à fond : Twitter, facebook et les mails peuvent en effet permettre de mobiliser un grand nombre de gens en très peu de temps pour donner un réel impact à ces mouvements.

Plus d'infos : http://carrotmob.org/

Exemple de carrotmob aux USA :
Par Ludemu - Communauté : La Sérénité dans la diversité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 14:46

Store Wars VOSTF


Une vision humoristique de l'actualité alimentaire basée sur Star Wars :)
Je suis particulièrement fan de Chewbroccoli :)

"Store Wars is the latest outreach effort of OTA to educate consumers about the many benefits of
organic products. By spoofing a pop culture phenomenon like Star Wars, OTA hopes to attract a new
generation of organic consumers, especially “Gen Xers” who grew up loving Luke, Leia and Han, and
are now increasingly concerned about making healthy food choices for their families.
If you think about it, a battle is currently being waged over food in America, and the direction
agriculture will take in the future. We’re asking in a light-hearted way for people to think about the
choices they make at the grocery store,” said Katherine DiMatteo, executive director of the Organic
Trade Association."


Cette vidéo a été réalisée à l'époque de la sortie des derniers films Star Wars pour surfer sur la vague d'engouement qu'ils provoquaient. Voila une manière plus légère de sensibiliser les fans de la série aux dangers de la malbouffe.


Par Ludemu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 00:23
A l'heure de la grande aventure écologique, qu'il est bon de se sentir mieux après avoir trié sa poubelle, après avoir été à pied à la boulangerie plutôt que d'avoir pris la voiture. Prendre l'air, faire un effort physique, se donner le temps du voyage. Un bon début!

Nos efforts quotidiens sont-ils utiles?
Ces faux-semblants de responsabilité ne sont-ils pas plus de l'ordre de la déculpabilisation? Sont-ils vraiment source d'un comportement préalable à un changement suffisant de nos modes de vie pour conserver une planète, et surtout, pour sauver les millions de personnes dont la vie est précaire par nos excès?

Tout d'abord, recycler, marcher, bref éviter les pollutions directes, reste essentiel mais ça n'est que le préalable nécessaire à un changement réel car, en tant qu'actes respectant les victimes (le pêcheur du bout du monde qui subit la desertification, le fermier habitant à 200 kilomètres qui voit ses récoltes détruites par des aléas climatiques, nous et nos poumons gorgés de particules fines émises principalement par les diesels[la Belgique est un des pays les plus exposé au monde]), ils restent des actes malheureusement tout à fait négligeables humainement et écologiquement. L'interêt de ces comportements restent dans la mise en pratique d'une prise de conscience de notre impact négatif sur l'environnement (humain et naturel).

Changer nos modes de vie, une perte de confort?
Changer notre mode de vie, ça n'est pas retourner à l'âge des cavernes. C'est simplement ralentir la consommation. Arrêter d'aller chercher dans l'augmentation des acquis matériels le confort de vie dégénéré par la perdre des acquis sociaux et sociétaux. (Je ne vais pas faire une tartinne sociologique que je serais incapable de faire sur la nucléarisation des individus, sur la concurrence entre ces noyaux que ça soit sur le marché du travail, sur nos schémas de pensée profondément enracinés vers nos «besoins élargis de consommation» qui sont modifiables, comme ils l'ont toujours été, moyennant changements progressifs de nos modes de vie, ..). Une chose est sûre, il n'y a pas de corrélation entre l'augmentation fréquente de nos salaires et le sentiment de bien-être dans la population belge (il n'y a pas de raisons que ça soit différent ailleurs mais je n'ai l'étude que pour notre joli petit pays, étude fournie par un économiste de la BNB). Nous avons atteint, depuis un bon moment, malgré notre course «en avant», les limites de confort apporté par la richesse matérielle.
Ca me rappelle la théorie économique des rendements décroissants, théorie connue depuis que l'homme cultive [plus d'investissements -> plus de rendement -> plus d'investissements -> un peu plus de rendement -> plus d'investissements -> le même rendement -> plus d'investissements -> moins de rendement]. que l'on pourrait appliquer à la consommation et à la satisfaction que l'on en retire [plus de consommation -> plus de bien-être -> plus de consommation -> un peu plus de bien-être -> plus de consommation -> le même bien-être -> plus de consommation -> moins de bien-être].
En bref, changer notre mode de vie, revenir à un mode de vie raisonnable, ne serait en fait que retrouver un équilibre de vie. Il s'agit aussi d'un bien-être personnel à retrouver. Combien d'êtres humains se sentent mal? Combien sont sous pression (professionnelle, familliale, psychologique, ...)?

Quel est le rapport entre la consommation et la pollution?
Lorsque l'on parle de rouler en voiture, c'est l'évidence même car la pollution est "directe". Consommer revient à jeter son papier à côté de la poubelle, à aller en voiture chez le voisin, .. tant de choses inacceptables, mais simplement moins perceptibles.
Je prends un exemple tout à fait fictif mais très classique. J'achète un lecteur mp3 en promo, je fais la fameuse «bonne affaire». Je vais enfin pouvoir écouter ma musique dans le train.
Il faut savoir que ce lecteur MP3 vient probablement de Chine, d'Inde, .. Ca nous fait déjà quelques kilomètres en avion, admettons en bateau si l'écologie a un peu de chance. Avant de l'envoyer, il a fallu le fabriquer et l'emballer mon beau lecteur mp3! Ca veut dire du carton, du plastique (dérivé du pétrole, petit rappel), des minerais provenant de mines (fer, cuivre, et autres..), de l'électronique (provenant d'industries de haute technologie qui sont très énergivores et donc extrêment polluantes, bien plus que moi dans ma voiture, alors qu'on me fait culpabiliser si j'ose la prendre un soir de fatigue durant lequel j'ai la flemme d'aller au centre poster une lettre), .. Tout ça venant le plus souvent de pays différents (afin de réduire les coûts, et c'est légitime, je tiens à le préciser! Qui souhaite augmenter les coûts de son produit? Personne! Ca n'est pas les gens et les entreprises qu'il faut vouloir changer mais les structures dans lesquelles elles s'installent). Je vous laisse imaginer la facture CO2 globale de cet achat.
La pollution est ici indirecte donc.

Je ne suis pas coupable
Par cet acte commun (des millions de lecteurs mp3 sont vendus) d'achat futile, j'ai participé la destruction de l'environnement des êtres humains. Certes à mon échelle! Mais tout le monde se fait la même réflexion, en restant apathique. Je dirai que «Nicolas a acheté une voiture», Nicolas me dira que «Patrick a acheté une grosse voiture, c'est lui qu'il faut embêter» mais Patrick me dira «Des entreprises comme GMC achètent des millions de tonnes d'acier, de pneus, de.. C'est aux entreprises qu'il faut s'en prendre!», les entreprises diront «Nous produisons ce que les gens veulent consommer», et Nicolas me redira que «Patrick...».

La seconde phase de notre consommation
On peut bien entendu encore aller plus loin. Ca peut parraître excessif mais c'est une réalité. En l'occurence, la marque MUSIQUE FUN ( :) ) du lecteur reçoit mon argent. Théoriquement ce qui suit est +/- valable, pratiquement, c'est plus compliqué mais le résultat reste le même.
Mon billet de 50€ arrive à l'entreprise et participera (de façon émiettée, mais comme tous les éléments à prendre en compte dans cette note, il s'agit d'une consommation de masse, un petit comportement se voit multiplier des millions de fois) au salaire ou au bonus des dirigeants de l'entreprise. Cet argent sera à nouveau dépensé probablement dans de belles vacances en avion autour du monde, à l'achat de son 5ème constume Louis Vuitton, .. Achats qui relancerons le cycle de consommation et de pollution que j'évoquais ci-dessus.

Le "Où va mon argent?" peut tout faire changer
Toutes les entreprises ne sont pas comme ça, mon argent va aussi à des employés raisonnables, heureusement! Et surtout, justement! Au-delà de consommer moins et de consommer mieux, il faut considérer lors d'un achat à qui l'argent est confié. Acheter ses légumes au marché si possible en sachant d'où viennent les produits et qui sont les vendeurs. Acheter le pain à la boulangerie du coin plutôt qu'en grande surface, .. Plus cher? Oui, mais de meilleurs qualités. On consomme moins, en payant plus, mais au lieu de manger une baguette industrielle, vous n'aurez besoin que d'une demi baguette artisanale (et encore, si vous êtes bon mangeur), au lieu de manger une pomme et un biscuit de grande surface, vous n'arriverez pas à finir votre pomme, .. Je parle d'expériences vécues, pas de paroles en l'air. Mieux manger, ça veut dire moins de frais de santé, un bien-être, .. Un investissement à long terme. Des petits actes, là aussi, qui sont la mise en route de grands changements. Exactement comme nos petits actes destructeurs ont mis en route de grandes destructions auparavant.

Et maintenant?
Que faire? J'attends? Je refuse d'assumer ma part de dégâts infligés à des hommes qui ne demandent qu'à vivre? Qui viennent en Europe, chassés par la desertification de leurs cultures et que je veux interdire de séjour car trop pauvres que pour éviter les ennuis en vue d'obtenir les autorisations?
Bien sûr, je mêle les problèmes, car ils sont liés! Je détruis le climat, ils en paient les conséquences et je refuse de les aider. Bien entendu, ça n'est qu'une partie des demandeurs d'asiles, sans-papiers, immigrés qui sont dans ce cas mais d'autres explications, plus socio-économiques expliquent relativement simplement la migration des populations vers d'autres terres.

Accuser les individus n'est pas suffisant
Je tiens finalement à préciser que l'aspect très culpabilisant envers les individus qui est présent dans cette note à sa part de réalité mais ne suffit pas.
Un système économique s'auto-entretient (Comme toute institution à tendance à le faire. Créez un ministère quelconque, vous verrez que le personnel qui en profite fera tout pour éviter qu'on le ferme un jour, quand bien-même il serait désuet. C'est naturel) et c'est lui qu'il faut changer. Il ne s'agit donc pas de nous faire culpabiliser mais de nous faire prendre conscience de l'inconscience de nos comportements. Une fois cela fait, se demander pourquoi on agit ainsi. Vous constaterez qu'on retombe, au final, sur notre système socio-économique actuel qu'il s'agira, à terme, de remettre en question.
Par Renaud
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 23:40

8 octobre 2009 - Ce week-end a vu le lancement du prix Pinocchio 2009 en matière d'environnement. Ce concours a été inventé par la branche française de l'association "Les Amis de la Terre" et met par conséquent en compétition une douzaine d'entreprises de l'Hexagone n'ayant pas été très regardantes sur le plan éthique et/ou environnemental. Les nominés sont en grande partie des noms connus : Michelin et sa destruction de communautés locales pour la plantation d'hévéas côtoie TOTAL et son projet pétrolier énorme mais extrêmement risqué au Kazakhstan. On y retrouve également BNP Paribas qui finance un projet gazier qui menace les dernières baleines grises occidentales (Russie) et Peugeot qui publie des publicités pour sa dernière voiture qualifiées de greenwashing. Comme on peut le voir, les abus reprochés aux entreprises ne sont pas tous comparables, c'est pourquoi il existe trois prix différents à "gagner" : un prix ayant trait à l'environnement, le second concernant les droits de l'homme et le dernier "récompensant" le greenwashing. Les raisons de la nomination d'une entreprise sont évidemment expliquées par les Amis de la Terre qui publient un résumé des délits commis par les entreprises afin d'informer l'internaute et de lui permettre de voter en connaissance de cause. Cette initiative a pour but de dénoncer et d'illustrer par un exemple concret les différents abus des entreprises françaises en matière d'environnement, impact en contradiction avec l'image durable que la plupart d'entre elles tentent de se donner. Elle permet également d'interpeller les instances internationales sur le vide juridique qui caractérise bien souvent les responsabilités sociales et environnementales des entreprises. La revendication principale porte donc sur un cadre juridique plus contraignant afin d'éviter les abus qui ont lieu actuellement.

 

Gwenael Wasse, chargé de campagne Responsabilité des entreprises aux Amis de la Terre, explique : « Cette seconde édition promet malheureusement d’être à nouveau un « grand cru ». Violation des droits sociaux, destruction de forêts, pollution locale, émission de gaz à effet de serre, communication biaisée, publicité trompeuse, etc : les doubles discours des multinationales n’ont pas cessé avec la crise et les promesses de réforme. Les citoyens vont pouvoir choisir leurs pires entreprises françaises de l’année 2009 ! »

Pour Fanny Gallois, chargée de campagne Droits de l’Homme au travail à Peuples Solidaires, « cet événement est également un moyen de donner une voix et une visibilité aux femmes et aux hommes qui se battent au quotidien contre les impacts négatifs des entreprises sur leur environnement de travail et de vie, pour faire valoir leurs droits ».

A vos votes !

 

Plus d'infos : www.prix-pinocchio.org

Par Ludemu - Publié dans : Evenements - Communauté : Ecologie et Environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 13:00

"Pour lutter contre l'absentéisme au lycée, l'académie de Créteil veut proposer une cagnotte aux classes présentant de taux de présence le plus important. Le Parisien consacre sa Une, ce matin, à cette nouvelle idée destinée à régler un problème grandissant.

Jusqu'à 10.000 € par an et par classe
Trois établissements professionnels de la banlieue parisienne s'apprêtent à tenter l'expérience. Une "cagnotte" de 2.000 € va être allouée à deux classes, raconte Le Parisien. Les élèves devront se fixer des objectifs et s'y tenir pour gagner le jackpot. La récompense peut aller jusqu'à 10.000 € ! Sous forme d'un chèque ? Non. Cette somme serait utilisée pour un voyage de classe ou le financement global d'un examen, type "code de la route".
Système généralisé au Royaume-Uni
Le système a été généralisé au Royaume-Uni depuis 2008. Il s'adresse à 200.000 jeunes de 16 à 18 ans, issus de familles défavorisées, qui peuvent gagner plus de 200 euros par an grâce à ce bonus."

 

En voilà une idée qu'elle est bonne ! Payer les élèves qui sèchent pour les faire venir à l'école. On leur apprend ainsi que l'argent domine les relations humaines et que l'école est obligatoire mais peut rapporter gros. Fini l'envie d'apprendre, c'est bien trop démodé, place à la scolarisation rémunérée ! L'expérience va même jusqu'à promettre une cagnotte et à mettre en compétition les classes comme dans nos reality-show préférés : rouges contre jaunes et que le moins absent l'emporte. Bientôt on pourra voter par téléphone pour l'établissement qu'on préfère et retirer les subsides de celui qui est le moins fun ! Et puis si on a encore un peu d'argent dans les caisses on pourra payer nos étudiants pour faire leurs devoirs, s'habiller correctement et baisser leur pantalon sur commande. Cette mesure pourrait être également appliquée à la maison où les enfants recevront des billets pour sortir les poubelles, finir leur assiette et des points bonus seront prévus pour ceux qui s'occuperont de leur petite soeur. L'évolution a du bon quand même...

 

Pour moi ce genre de mesure est l'exemple-type de nouvelle qui me fout le cafard. On fait rimer école et éducation avec argent alors que c'est exactement l'inverse de ce qu'elle devrait faire, de plus il n'y a aucune mesure pour donner l'envie à ces élèves absentéistes de venir. On ne leur promet pas d'apprendre des choses ou de s'amuser, on leur promet juste de l'argent en fin de parcours si ils se font chier sur les bancs jusqu'au bout. Si j'étais un gosse dans ce système je verrais l'école comme une usine à fabriquer des diplômes pour gagner plus de fric plus tard et avoir une position sociale plus élevée. C'est triste de voir un ministre de l'éducation à ce point à côté de la plaque...

Par Ludemu - Communauté : La Sérénité dans la diversité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Que trouver ici ?

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés